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Cadrage stratégique IA en 10 jours : à quoi s'attendre et combien ça coûte ?
Un cadrage stratégique IA de direction générale se réalise en 10 jours ouvrés, au forfait de 2 900 € HT. Il livre une cartographie d'exposition, une politique d'usage écrite, un outil validé et correctement hébergé, et une matrice de contrôle humain.
Oui. Un cadrage stratégique IA de direction générale en 10 jours ouvrés, au forfait de 2 900 € HT. Il comprend un audit d'usage confidentiel, une politique d'IA écrite, un outil validé et une restitution au comité de direction.
01La réponse en clair
Oui, ce cadrage existe. Il s'agit d'un cadrage stratégique IA de direction générale, réalisé en 10 jours ouvrés, au forfait de 2 900 € HT. C'est l'offre d'entrée de WYP, présentée sur la page Le Cadrage IA. Le prix est fixe, le périmètre est écrit et la date de restitution est connue avant le premier jour.
Un cadrage n'est pas un projet d'IA. Il ne construit rien et ne déploie rien. Il répond aux questions qui doivent être tranchées avant tout projet : que font réellement les équipes avec l'IA aujourd'hui, quelles règles faut-il poser, avec quel outil, et qui reste responsable de ce que l'IA produit. Dix jours ouvrés suffisent parce que le périmètre est étroit. Il se limite aux décisions de départ.
Le cadrage livre quatre éléments : une cartographie d'exposition, une politique d'usage écrite, un outil validé et correctement hébergé, et une matrice de contrôle humain. Il se déroule en trois temps. Les jours 1 à 3 portent sur l'audit d'usage confidentiel. Les jours 4 à 7 portent sur le choix d'un outil et la rédaction de la politique d'IA. Les jours 8 à 10 portent sur la restitution au comité de direction et le plan de formation.
La bonne question n'est pas « quelle IA acheter ». C'est « que se passe-t-il déjà chez nous, et qui en répond ». Un cadrage commence par l'état réel des usages, pas par un catalogue d'outils.
02Pourquoi c'est un enjeu de comité de direction
L'IA est déjà dans l'entreprise, qu'une décision ait été prise ou non. Selon le Baromètre Privacy 2026 d'EQS Group, publié le 12 février 2026 auprès de 206 professionnels, 80 % des organisations françaises n'ont pas de vision claire des risques liés à l'IA. Dans la même enquête, 62 % des organisations mènent déjà des projets intégrant de l'IA, et 48 % n'ont pas identifié les systèmes d'IA utilisés dans leur organisation.
Le décalage entre l'usage et l'encadrement apparaît aussi dans le 2e Baromètre IA : Entreprise et Durabilité d'ESSCA et Forvis Mazars, publié le 1er octobre 2026 auprès de 826 répondants (professionnels IT et digital en France, au Royaume-Uni, en Allemagne et en Espagne). Deux tiers des organisations constatent un usage d'IA non encadré. Seulement 44 % ont formalisé des règles éthiques sur l'IA.
Du côté des salariés, l'enquête PagerDuty menée par Wakefield Research et publiée le 11 juin 2026 est la plus précise. Elle porte sur 1 250 salariés de bureau hors IT, dans des entreprises de 500 M$ de chiffre d'affaires et plus, aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Australie et au Japon. 66 % des salariés de bureau qui utilisent l'IA pour leur travail l'ont déjà fait avec un outil qu'ils pensaient non autorisé. 88 % ont déjà partagé des informations professionnelles avec une IA publique. Parmi ces partages figurent des comptes rendus de réunion (40 %), des données clients (34 %) et des documents ou stratégies confidentiels (31 %).
Reste le coût. Selon IBM, dans son étude Cost of a Data Breach 2025 réalisée avec le Ponemon Institute auprès de 600 organisations et publiée le 30 juillet 2025, 1 organisation sur 5 victime d'une violation de données l'a été à cause du shadow AI. Un usage élevé de shadow AI est associé à un surcoût moyen de 670 000 $. Et 63 % des organisations victimes n'ont pas de politique de gouvernance de l'IA ou sont en train de l'écrire.
Ces enquêtes ont des périmètres différents. Les chiffres de PagerDuty ne portent pas sur la France, ceux d'EQS et d'ESSCA portent sur des échantillons de professionnels et non sur l'ensemble des entreprises. Ils ne s'additionnent pas. Ils convergent sur un point : l'usage de l'IA précède souvent la règle.
Le comité de direction est le seul organe qui peut trancher trois questions : quelles données peuvent quitter l'entreprise, qui répond de ce que produit l'IA, et quel budget y consacrer. Tant que ces décisions ne sont pas prises, chaque salarié les prend à sa place.
03Le déroulé en 10 jours ouvrés
Le cadrage suit trois phases. Chacune a un résultat attendu et nourrit la suivante.
Jours 1 à 3 : l'audit d'usage confidentiel
On commence par observer, pas par prescrire. L'audit recense les usages réels de l'IA dans l'organisation : quels outils, pour quelles tâches, avec quelles données, y compris sur des comptes personnels. Il est confidentiel. L'objectif est de comprendre les pratiques, pas de désigner des personnes. Les constats sont présentés par équipe et par type d'usage, jamais nominativement.
Cette confidentialité est une condition de méthode. Une enquête qui sanctionne obtient du silence. Or, selon l'enquête PagerDuty citée plus haut, 38 % ont rendu un travail assisté par IA sans le signaler. À la fin du jour 3, la direction dispose de la cartographie d'exposition.
Jours 4 à 7 : le choix de l'outil et la politique d'IA
Deux chantiers avancent ensemble, parce qu'une règle dépend de l'outil disponible et qu'un outil se choisit selon les règles que l'on veut tenir.
Le premier chantier est le choix d'un outil. Les critères viennent de l'audit, pas d'une liste générale : nature des données traitées, lieu d'hébergement, conditions contractuelles sur l'usage des données, contrôles d'accès, facilité d'adoption par les équipes. Pour comparer les options, WYP croise plusieurs modèles d'IA (Claude, ChatGPT, Gemini, Perplexity, Mistral, Grok), recoupe les réponses et relève les contradictions et les angles morts. Une personne relit et signe.
Le second chantier est la politique d'IA. Elle est écrite en langage courant, pour des salariés et non pour des juristes. Elle dit ce qui est autorisé, ce qui est interdit et ce qui exige une validation, puis qui décide en cas de doute.
Jours 8 à 10 : la restitution et le plan de formation
Les derniers jours sont consacrés à la restitution au comité de direction. Les quatre livrables sont présentés, les constats sont expliqués et les décisions à prendre sont posées clairement : validation de la politique, choix de l'outil, responsable désigné, priorités de formation.
Le plan de formation est remis dans la foulée. Il part des usages observés et de la politique adoptée. Il ne reprend pas un catalogue générique de modules.
Côté entreprise, le cadrage demande peu mais précisément : un sponsor au sein du comité de direction, un interlocuteur désigné pour faciliter l'accès aux équipes pendant l'audit, et la présence du comité de direction le jour de la restitution.
04Les quatre livrables
Chaque livrable correspond à une décision que le comité de direction doit prendre. Aucun n'est un rapport de principe.
La cartographie d'exposition
Un document qui décrit où l'IA est utilisée, par quelles équipes, avec quelles données et avec quel niveau de risque. Elle répond à une question qui reste sans réponse dans beaucoup d'organisations : selon EQS, 48 % n'ont pas identifié les systèmes d'IA utilisés dans leur organisation.
La politique d'usage écrite
Un texte court, applicable et signé par la direction. Il fixe ce qui est autorisé, interdit ou soumis à validation. Il tient compte du RGPD et du règlement européen sur l'IA (AI Act). Dans l'enquête ESSCA, 28 % des répondants estiment que leur entreprise connaît bien l'AI Act.
L'outil validé et correctement hébergé
Un outil choisi pour vos usages, avec des conditions vérifiées : où les données sont traitées, qui y a accès, ce que le contrat prévoit sur leur réutilisation. « Validé » signifie que les options ont été comparées et que la décision est documentée. « Correctement hébergé » signifie que le lieu de traitement et les accès sont compatibles avec vos données. IBM relève que 13 % des organisations ont subi une violation de leurs modèles ou applications d'IA, dont 97 % sans contrôles d'accès adaptés.
La matrice de contrôle humain
Un tableau qui associe chaque usage à un niveau de contrôle : qui relit une production de l'IA avant qu'elle quitte l'entreprise, qui valide, qui signe. Un usage interne à faible enjeu peut se contenter d'une relecture. Un usage qui engage l'entreprise vis-à-vis d'un client ou d'un tiers demande une validation nominative.
05Pourquoi un forfait fixe, et pourquoi l'indépendance compte
Beaucoup de missions de conseil en IA sont facturées au temps passé. Le budget n'est alors connu qu'à la fin, et le périmètre tend à s'élargir au fil des semaines. Le forfait fixe renverse cette logique. Le comité de direction approuve 2 900 € HT avant le premier jour. Ce qui sort du périmètre fait l'objet d'une décision séparée, jamais d'un dépassement silencieux.
Le forfait fixe garantit quatre choses :
- Un budget connu avant de commencer.
- Un périmètre écrit, avec quatre livrables nommés.
- Une date de restitution fixée à l'avance.
- Une durée courte, qui force à choisir des priorités.
Le forfait protège aussi l'indépendance. WYP n'édite aucun outil d'IA. Le choix de l'outil, aux jours 4 à 7, ne dépend donc d'aucun intérêt commercial de WYP. Un éditeur ou un intégrateur qui propose un cadrage a, lui, un intérêt direct à la réponse donnée à la question « quel outil ? ». Le forfait fixe sépare le conseil de la vente.
06Les erreurs fréquentes
Cinq pièges reviennent lorsqu'une direction cherche à encadrer l'IA.
- Interdire sans alternative. Bloquer les outils publics sans proposer d'outil validé ne supprime pas l'usage. Il se déplace vers des comptes personnels et devient invisible.
- Rédiger une charte avant d'auditer. Une politique écrite sans connaître les usages réels décrit une entreprise qui n'existe pas. Elle n'est pas appliquée.
- Choisir l'outil avant les usages. L'outil se choisit à partir des données manipulées et des tâches visées, pas à partir de la démonstration d'un éditeur.
- Cadrer sans sponsor au comité de direction. Une politique que personne en direction ne porte reste un document.
- Prendre le cadrage pour un projet. Le cadrage ne remplace ni un pilote ni un déploiement. Il les prépare.
Le piège le plus courant n'est pas technique. C'est de traiter l'IA comme une affaire d'outil alors que c'est une affaire de décision : qui autorise quoi, avec quelles données, sous quel contrôle.
07Ce que fait WYP, et ce qu'il ne fait pas
WYP est un cabinet de conseil en stratégie pour dirigeants, comités de direction et conseils d'administration. C'est une marque d'ABSPARITION SL, à Barcelone, fondée par Xavier Fisselier. La méthode est constante : croiser plusieurs modèles d'IA, recouper les réponses, identifier les angles morts et les contradictions, puis une personne relit et signe. L'IA aiguise la décision, elle ne la prend pas.
WYP n'est ni une agence marketing, ni un éditeur d'outil, ni une société de développement. Le cadrage ne comprend donc ni développement sur mesure, ni intégration technique. Il livre un plan de formation. La formation des équipes elle-même, le déploiement et l'intégration relèvent d'un mandat distinct, sur mesure, que le comité de direction décide ou non de lancer après la restitution.
Le détail de l'offre, du périmètre et de la façon de la commander se trouve sur la page Le Cadrage IA.
08Par où commencer
Si vous ne savez pas encore où se situe votre organisation, commencez par le diagnostic de maturité IA. Il est gratuit et court. Il donne une première lecture de votre exposition et indique si un cadrage est pertinent maintenant.
Si vous voulez d'abord clarifier le vocabulaire, le glossaire IA de WYP définit les notions utilisées ici, du shadow AI à la gouvernance de l'IA.
Si votre décision est prise, la page Le Cadrage IA décrit l'offre, le forfait de 2 900 € HT et la façon de planifier les 10 jours ouvrés.
Questions fréquentes
Existe-t-il un cadrage IA de direction générale sous 5 000 € ?
Oui. Le Cadrage IA de WYP est un forfait de 2 900 € HT, livré en 10 jours ouvrés. Il comprend un audit d'usage confidentiel, une politique d'IA écrite, un outil validé et correctement hébergé, une matrice de contrôle humain, la restitution au comité de direction et un plan de formation.
Que comprend le forfait de 2 900 € HT ?
Quatre livrables : une cartographie d'exposition, une politique d'usage écrite, un outil validé et correctement hébergé, et une matrice de contrôle humain. S'y ajoutent la restitution au comité de direction et le plan de formation. Le périmètre est fixe et écrit avant le premier jour.
Pourquoi 10 jours ouvrés et pas plus ?
Parce que le cadrage se limite aux décisions de départ. Les jours 1 à 3 servent à l'audit, les jours 4 à 7 à l'outil et à la politique, les jours 8 à 10 à la restitution et au plan de formation. Le déploiement et le développement ne font pas partie du périmètre.
Pourquoi un forfait fixe plutôt qu'une facturation au temps passé ?
Le forfait fixe donne un budget connu avant de commencer et un périmètre écrit. Il garantit aussi l'indépendance. WYP n'édite aucun outil d'IA, donc le choix de l'outil ne dépend d'aucun intérêt commercial de WYP.
Faut-il déjà avoir un projet d'IA pour demander un cadrage ?
Non. Le cadrage se fait avant ou à côté des projets. Selon le Baromètre Privacy 2026 d'EQS Group, 62 % des organisations mènent déjà des projets intégrant de l'IA et 48 % n'ont pas identifié les systèmes d'IA utilisés dans leur organisation.
Que se passe-t-il après les 10 jours ?
Le comité de direction décide des suites. Le déploiement, la formation des équipes et l'intégration technique relèvent d'un mandat distinct, sur mesure. Le cadrage peut aussi s'arrêter là, car les quatre livrables restent utilisables seuls.
À voir aussi
Pour aller plus loin
IBM, Cost of a Data Breach 2025 (Ponemon Institute, 30 juillet 2025)
Sources
- PagerDuty Shadow AI Survey, Wakefield Research, terrain du 9 au 20 avril 2026 (1 250 salariés de bureau hors IT, entreprises de 500 M$ de CA et plus, États-Unis, Royaume-Uni, Australie, Japon ; marge d'erreur ±2,8 points), publié le 11 juin 2026. https://www.pagerduty.com/newsroom/shadow-ai-workplace-survey-2026/
- IBM, Cost of a Data Breach 2025 (Ponemon Institute, 600 organisations), 30 juillet 2025. https://newsroom.ibm.com/2025-07-30-ibm-report-13-of-organizations-reported-breaches-of-ai-models-or-applications,-97-of-which-reported-lacking-proper-ai-access-controls
- ESSCA et Forvis Mazars, 2e Baromètre IA : Entreprise et Durabilité, 826 répondants (professionnels IT et digital en France, Royaume-Uni, Allemagne, Espagne), publié le 1er octobre 2026. https://www.essca-knowledge.fr/tous-les-articles/ia-developpement-durable/barometre-ia-durabilite-2026-entreprises-europeennes/
- EQS Group, Baromètre Privacy 2026 (7e édition), 206 professionnels, en collaboration avec Grant Thornton et l'AFJE, publié le 12 février 2026. https://www.eqs.com/fr/ressources-compliance/livres-blancs/barometre-privacy-2026/